------------------------ encore un blog --------

         

        Oui !

         

                                        Pour cuisiner...
                                         

                         

                         


        Écritures

         Salonic Ysocras (cherchez bien, vous le connaissez) vient d'arriver au Ciel. Là, Pierrot l'introduit auprès du Très-Vieux. Où on apprend que le Pierrot est un tantinet farceur. Que le Très-Vieux a le sang vif et ne crache pas sur un petit coup de gnôle pour s'éclairicir les idées. De quel côté penchera la fameuse balance ?

        Vous le saurez en lisant cette courte nouvelle de votre serviteur, qui contient un BONUS, comme sur les DVD : un petit florilège du vrai Ysocras.

         Si vous avez aimé cette nouvelle,

         Couleurs locales
        vous aimerez peut-être :

        L'honneur est sauf 
           
           

         
         
         
         Nous sommes en 2010. Pour Volvo, l'homme est toujours un primate à la recherche de puissance.
        Puissance chromée et métallisée qui impressionneront ses voisins, ses collègues.
        Puissance virile, dont le membre caché est incontestablement bien dressé, qui va bientôt recevoir sa juste récompense sur un plateau, pardon, un capot, une belle jeune femme qui a déjà ouvert pour lui ses cuisses appétissantes.
        Puissance du pouvoir, dont le costume, et surtout la cravate, demeurent l'emblème incontournable. C'est pour ça qu'il peut "braver la vie" et se "sentir invicible". D'autant plus qu'une jolie femme est sensible à tant de pouvoir de séduction. Elle dénoue la cravate : elle va permettre à l'homme d'oublier un moment le poids de sérieux et de responsabilité qu'elle représente. Elle va être sa récréation.
         
        Heureusement, cette publicité n'oublie pas de proclamer noir sur blanc une vérité essentielle :
        "La vie offre bien plus qu'une Volvo". Merci la Vie !
         
        (source : Télérama n° 3148 du 15 au 21 Mai 2010)

         

         

         
         
         

         

         
        Débats
         
         
         

         

        Ils parlent de Ben, Ben parle de l'art et de lui-même : pourquoi j'aime et je n'aime pas Ben, et quelques réflexions sur l'art
         
         
         

         

        Là où le monde se lézarde, se crevasse de jour en jour, il y a deux manières emblématiques de se tenir entre les failles, illustrées ici par Philippe Manière, directeur de l'institut Montaigne, et Susan Georges, présidente d'honneur d'ATTAC, dans
        un débat de France Inter (émission de Nicolas Demorand, 21 mai 2010).

        Cet article introduira :
         
         
         
         
         

            Roger Planchon vient de mourir, c'est la radio qui l'a dit ce matin, mercredi 13 mai 2009. Grand homme de théâtre, le plus grand après Vilar, dit-on. France-Inter a fait entendre sa voix dans une interview, où il parle de ces anciennes plumes qu'il aimait tant et dont de nombreuses personnes répètent à l'envi, avec lui, qu'ils sont modernes, qu'ils parlent de nos problèmes, qu'ils sont plus que jamais d'actualité. Molière, Corneille, Racine, Shakespeare... Certains remontent jusqu'aux tragédiens grecs.
        Parlons-en. Je me rappelle les Atrides, de Sophocle, monté par Ariane Mnouchkine au Théâtre du Soleil : Qui dit mieux ? On semblait transporté dans un théâtre antique. On semblait remonter le temps. Je me mets alors à chercher au hasard un texte antique à méditer. Pourquoi pas Sophocle. Électre.
        Laissons parler un peu le texte, et lui seul, et

         posons-nous quelques questions.

         

         mercredi 8 avril 2009, Louis-Georges Tin parle à la radio de son livre: "L'invention de la culture hétérosexuelle"
         
        Un sujet passionnant pour lequel ce maître de conférences à Orléans dépose sa pierre.
         

        J'ai attrapé cette pierre au vol  

         

         

         

         

        Le meilleur
        de
        Madredeus
         
        Anthologia
         

         

        La Revue XXI
         
        Le flot surabondant d'objets de presse, livres, journaux, magazines médiocres et insipides charrie quelques pépites qu'il est impérieux et salutaire, je pense, de faire partager le plus possible.

         C'est donc une amie que je vous présente. Au travers de reportages pasionnants, elle parle de la vie, des gens d'ici et d'ailleurs, des problèmes d'aujourd'hui de manière la plus directe possible : j'entends par là cette manière saine et intelligente de livrer des connaissances sans les emballer dans une pseudo-réflexion intellectuelle ou philosophique boursouflée et infructueuse.

        En offrant de manière la plus brute possible (mais aussi originale, en forme de B.D) l'information, la connaissance, une revue telle que XXI permet au lecteur d'approcher lui-même les réalités explorées : De cette manière, il n'a pas à subir la transformation, la cuisine alambiquée de bien des intellectuels qui n'apportent pas toujours plus d'enseignement supplémentaire que ceux obtenus par notre propre réflexion, et qui parfois nous voilent dangereusement la réalité par leur verbiage.

        Le plus possible, pensons par nous-même : XXI y contribue, sans compter la belle esthétique de l'ouvrage : beau format, belle maquette.

         

         Petit à petit, les CD préférés de ma collec.
         
         

            

                            Et que dois-je aimer si ce n'est l'énigme ?
                             
                            Giorgio de Chirico, Autoportrait, 1911.

                             

                             

                             

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